Conférence sur le Knowledge Management à l’ENSAM
Elyssa, étudiante à l’ENSAM m’avait prévenu: Il est génial Marc de Fouchécour. Elle avait raison.
J’ai assisté ce soir à une conférence organisée par Elyssa de Voyagem.net pour le compte de l’
Les intervenants étaient Marc de Fouchécour, Professeur à l’
La présentation de Imed Boughzala m’est passée très loin au dessus de la tête. Il expliquait la fonction des cartographies du savoir. Rien compris et système trop contraignant pour l’idée que je me fais de l’homme et de son intelligence individuelle. Surtout dépassé par ce que je lis sur les outils sociaux sur le net.
Par contre, j’ai été captivé par la (fausse) simplicité des concepts et la richesse des développements de Marc de Fouchécour. Je n’ai aucune connaissance en Knowledge Management et j’arrive à peine à comprendre mon propre rapport au savoir et à la connaissance. Il m’a pourtant réconcilié avec la démarche du consultant : celui que l’on consulte pour avoir un avis, un éclairage savant.
Marc de Fouchécour, expert en KM, blogue avec ses étudiants, à propos de ses étudiants, ou sur ses passions dans globeing.net. Je ne trouve pas son blog totalement à la hauteur du conférencier ou du professeur (par ouï-dire) mais peut-être n’écrit-il pas pour tout le monde ? Comme il le dit dans un de ses billets:
Comme on m’a demandé mon fichier Powerpoint, le voici. A la relecture, je me rends compte qu’ […] hors contexte il est incompréhensible.
Je n’ai pas assez de connaissances KM pour apprécier ses billets mais si le KM est votre métier ou votre passion, vous serez certainement séduit et vous trouverez j’en suis sûr des informations de valeur.
Pour conclure, je dirai que j’ai pris plus de plaisir à cette conférence simple et intelligente organisée par une étudiante sans moyens que dans la conférence de haut vol du Think Tank de l’avenue Montaigne en décembre dernier, sur le patriotisme économique dont l’affligeante pensée libérale n’avait d’écho que dans la pauvreté des arguments.
Je continuerai donc plus que jamais à butiner la culture au long des chemins de traverse. Le savoir n’est pas à la portée des masses bien-pensantes apparamment, il se cache parfois bien à l’abri des austères salles de l’